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Mardi 17 février 2009 2 17 /02 /Fév /2009 16:05
J'appartiens au groupe d'amitié interparlementaire France-Suisse.

Dans le cadre de ce groupe de coopération parlementaire, j'ai eu l'honneur de rencontrer Mme Chiara SIMONESCHI-CORTESI, Présidente du Conseil national, lors de sa visite au Sénat le 17 février dernier.

Madame la Présidente était accompagnée d'une délégation composée de
- Monsieur Christoph LANZ, Secrétaire général de l'Assemblée fédérale
- Monsieur Ulrich LEHNER, Ambassadeur de Suisse en France
- Monsieur Giorgio POMPILIO, Premier Secrétaire à l'Ambassade de Suisse en France.

Une rencontre enrichissante qui augure, je l'espère de possibles coopérations futures.


Par martial bourquin - Publié dans : AU SENAT
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Mardi 27 janvier 2009 2 27 /01 /Jan /2009 12:04
En janvier 2009, j'ai interrogé le gouvernement sur la réouverture de la ligne Belfort-Delle. Un projet essentiel à notre région et qui faute d'engagement concret de l'Etat risque de rester au stade de projet.
Voici le détail de nos échanges au Sénat




La parole est à M. Martial Bourquin, auteur de la question n° 368, adressée à M. le secrétaire d'État chargé du développement de la région capitale.

M. Martial Bourquin. Ma question s'adresse à M. le ministre d'État, ministre de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire.

La ligne à grande vitesse Rhin-Rhône doit voir le jour en 2011. Il est indispensable que les transports collectifs en lien avec cette nouvelle gare puissent être développés et adaptés.

Vous en conviendrez, monsieur le secrétaire d'État, ce projet répond parfaitement aux objectifs fixés par la future loi de programme relative à la mise en œuvre du Grenelle de l'environnement, dont nous allons commencer l'examen cet après-midi.

La ligne a pour mission d'assurer l'intermodalité entre la LGV Rhin-Rhône et le réseau classique. Ce projet permettra par ailleurs, avec l'instauration de sept haltes ferroviaires intermédiaires entre Belfort et la Suisse, de créer un système de transport collectif efficace. Il constitue surtout une opportunité formidable d'assurer une ouverture performante vers le réseau ferroviaire suisse et, en retour, de permettre l'accès des ressortissants suisses à la nouvelle gare LGV.

Pourtant, si les objectifs qui coulent de source s'avèrent partagés, la concrétisation de cette réalisation semble problématique.

Actuellement inscrit au contrat de projets État-région Franche-Comté 2007-2013 pour un financement partagé entre l'État, le conseil régional, RFF, le conseil général du Territoire de Belfort et l'État fédéral suisse pour un montant 64 millions d'euros, le coût de cette réouverture est désormais évalué entre 84 millions d'euros et 90 millions d'euros.

On ne peut pas imaginer un seul instant que la région Franche-Comté et l'État abandonnent ce projet de réouverture de ligne faute de volonté politique. La région a d'ailleurs déjà indiqué qu'elle était prête à assumer une partie de ce surcoût, au prorata de son engagement initial ; mais elle ne peut faire l'effort seule.

Le Président de la République annonçait en décembre dernier un soutien massif de l'État à des projets d'investissements publics, notamment dans le domaine des transports. Nous espérons sincèrement qu'il ne s'agit pas d'effets d'annonce et que ces propos se traduiront par des projets concrets à l'image de cette ligne.

Monsieur le secrétaire d'État, de quelle manière l'État entend-il prendre à sa charge, aux côtés des collectivités territoriales, une partie de ce surcoût ?

M. le président. La parole est à M. le secrétaire d'État.

M. Hubert Falco, secrétaire d'État chargé de l'aménagement du territoire.


Monsieur le sénateur, vous avez appelé l'attention de M. le ministre d'État Jean-Louis Borloo sur le dossier de réouverture de la ligne Belfort-Delle au trafic voyageurs, qui permettra une amélioration du transport ferroviaire en Franche-Comté, avec une desserte ferroviaire de la nouvelle gare TGV de Méroux, des liaisons TER, des correspondances avec le réseau classique et, vous l'avez souligné, une liaison avec la Suisse.

Nous pouvons vous le confirmer, ce projet fait partie des priorités de l'État en Franche-Comté. Comme vous l'avez rappelé, cette opération est inscrite au contrat de projets État-région Franche-Comté 2007-2013 pour un montant de 64 millions d'euros, la participation de l'État représentant 19,85 millions d'euros.

L'État a confirmé son engagement pour cette opération en mettant en place, dès 2007, les crédits nécessaires à la signature de la convention de financement des études d'avant-projet.

Vous l'avez souligné, les résultats de la première phase de ces études, qui ont été récemment présentés, montrent que le coût à la terminaison de l'opération, avec un objectif de mise en service en 2012, serait supérieur à la somme inscrite pour le contrat de projet.

La deuxième phase des études d'avant-projet permettra d'approfondir un scénario de dessertes et d'arrêter notamment les conditions de réalisation de l'opération en tenant compte de la suppression des passages à niveau de la ligne. C'est une priorité que nous partageons tous.

Quand le coût du projet sera arrêté, le financement du surcoût méritera d'être discuté lors de la révision à mi-parcours du contrat de projets État-région, par redéploiement de crédits provenant d'autres opérations. Vous savez très bien qu'on aura toujours la possibilité, dans le cadre des opérations qui ne seront pas réalisées, de redéployer des crédits sur cette opération qui demeure prioritaire.


M. le président. La parole est à M. Martial Bourquin.

M. Martial Bourquin.
Monsieur le secrétaire d'État, vous venez de nous faire part de l'intérêt à la fois local, régional et international de cette réalisation.

Vous avez évoqué la mise en œuvre de ce chantier. Cependant, la question du surcoût ne se pose pas de la même façon pour les collectivités publiques que pour l'État. Les collectivités ne peuvent déclencher une opération que si elles disposent des crédits correspondants. Par conséquent, cette question du surcoût ne devra pas être examinée dans un avenir proche ou lointain, car elle est pour nous très concrète.

Il serait bon d'organiser, dans un délai relativement court, une réunion à visée opérationnelle entre l'État, Réseau ferré de France, et l'ensemble des financeurs de la région de Franche-Comté, pour étudier non seulement le chantier, mais aussi le plan de financement, afin de « mettre sur les rails » ce projet, comme le souhaite l'État.

Les entreprises du bâtiment public ont besoin de travailler. Or ce chantier est prêt. C'est maintenant à l'État d'intervenir pour indiquer à quel niveau il entend prendre en charge ce surcoût.


Par martial bourquin - Publié dans : DANS LE DOUBS
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Jeudi 22 janvier 2009 4 22 /01 /Jan /2009 17:44
   
Question écrite n° 06310 de M. Martial Bourquin
  • publiée dans le JO Sénat du 27/11/2008 - page 2354

M. Martial Bourquin attire l'attention de M. le secrétaire d'État à la défense et aux anciens combattants sur les conditions d'attribution de la carte d'ancien combattant.

Selon les termes de l'article L. 253 bis du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de la guerre, peuvent prétendre à la carte du combattant les militaires et les civils de nationalité française ayant participé à la guerre d'Algérie ou aux combats en Tunisie et au Maroc entre le 1er janvier 1952 et le 2 juillet 1962.

La signature des accords d'Évian, le 18 mars 1962, a marqué officiellement la fin du conflit algérien et la date du 2 juillet 1962, veille de l'indépendance algérienne, a été choisie comme fin d'attribution de la carte du combattant pour les trois théâtres d'opérations. Cependant, plus de 80 000 militaires des armées françaises ont en effet continué de servir la France en Algérie jusqu'en 1964. Cette contradiction a eu une traduction concrète et douloureuse pour la République : 500 militaires français ont officiellement été reconnus « morts pour la France » après le 2 juillet 1962.

Face à cette contradiction, il demande que les conditions d'attribution de la carte du combattant soient examinées à nouveau et que la date du 1er juillet 1964 soit retenue comme fin d'attribution de la carte du combattant, ce qui permettrait d'ouvrir des droits à tous les combattants concernés.


Réponse du M. le secrétaire d'État à la défense et aux anciens combattants
  • publiée dans le JO Sénat du 22/01/2009 - page 175

Selon les termes de l'article L. 253 bis du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de la guerre, ont vocation à la carte du combattant les militaires et les civils de nationalité française ayant participé à la guerre d'Algérie ou aux combats en Tunisie et au Maroc entre le 1er  janvier 1952 et le 2 juillet 1962. L'article R. 224-D du même code précise les dates de début des opérations applicables à chaque territoire et fixe les critères requis pour l'attribution de la carte au titre des services en Afrique du Nord. Ainsi, figurent au nombre des critères requis une présence de quatre-vingt-dix jours en unité combattante ou la participation, à titre collectif ou individuel, à des actions de feu ou de combat ou encore, selon le dernier critère introduit par l'article 123 de la loi de finances pour 2004, une durée de quatre mois de présence sur le territoire, considérée comme équivalente aux actions de feu et de combat, assouplissement justifié par l'insécurité permanente qui régnait en Afrique du Nord du fait des techniques de combat utilisées par la guérilla. Ces critères, étroitement liés à la conduite d'opérations militaires caractérisées par des affrontements armés, s'appliquent aux services effectués durant la période des hostilités et, s'agissant de l'Algérie, jusqu'à la date de son accession à l'indépendance soit, le 2 juillet 1962. Le titre de reconnaissance de la Nation (TRN) a précisément été créé afin de couvrir la situation des militaires dont les services, aussi méritoires soient-ils, ne peuvent permettre la reconnaissance de la qualité de combattant. C'est ainsi que la loi de finances pour 2001 a étendu la période prise en considération pour l'attribution du TRN jusqu'au 1er juillet 1964 pour l'Algérie. Au-delà de ces éléments et à la lumière de consultations, notamment conduites auprès des associations du monde combattant, il a cependant été décidé que cette question de l'attribution éventuelle de la carte du combattant jusqu'au 1er juillet 1964 serait réexaminée afin qu'une solution concrète puisse aboutir dans des délais raisonnables.

 

Par martial bourquin - Publié dans : questions écrites
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Vendredi 9 janvier 2009 5 09 /01 /Jan /2009 17:23
Le 9 janvier, j'interrogeai le gouvernement sur son action face à la crise. C'est Hervé Novelli, secrétaire d'Etat, qui me répond.

Je vous laisser juge.


La parole est à M. Martial Bourquin. (Applaudissements sur les travées du groupe socialiste.)

M. Martial Bourquin. Nous sommes nombreux, sur les travées de cette assemblée, à nous trouver aux premières loges s'agissant de la grave crise industrielle que nous vivons, crise aux conséquences humaines tragiques.

Ma collègue Mme Éliane Assassi a évoqué longuement ...

Un sénateur de l'UMP. Trop longuement !

M. Martial Bourquin. ... la situation de beaucoup entreprises. Je trouve pour le moins inopportun qu'elle ait été interrompue, alors qu'il existe dans notre pays une véritable angoisse et une urgence sociale que l'on ne peut négliger.

Des millions de Français sont dans une situation extrêmement préoccupante et on ne saurait sous-estimer cette réalité. Dans les entreprises, les suppressions d'emplois sont massives. Il est donc pour le moins déplacé de chahuter l'une de nos collègues lorsqu'elle évoque la conjoncture actuelle. (Applaudissements sur les travées du groupe socialiste et du groupe CRC-SPG.)

Nous ne pouvons, dans cet hémicycle, ignorer la réalité !

Mme Nicole Borvo Cohen-Seat. Ce n'est pas leur problème !

M. Martial Bourquin. Pour répondre à cette crise, vous avez érigé une succession de digues de sable, que vous avez baptisées « plan de relance ».

M. Luc Chatel, secrétaire d'État chargé de l'industrie et de la consommation, a déclaré mardi dernier qu' « acheter une voiture est un acte citoyen ». (Mme Nicole Borvo Cohen-Seat s'esclaffe.) Cette formule illustre l'inadéquation de l'approche gouvernementale de la crise automobile actuelle, et de la crise en général. En d'autres temps, Marie-Antoinette suggérait aux affamés de manger de la brioche : c'est un peu la même chose !

Les chômeurs, celles et ceux qui craignent de perdre leur emploi, qui ont peur de l'avenir et qui ne peuvent pas acheter un véhicule sont-ils des demi-citoyens ?

Lorsqu'on garde une voiture plus de dix ans, c'est non pas par choix, mais parce que l'on ne peut pas en acquérir une neuve ! Si vous voulez que nos concitoyens puissent acheter un véhicule neuf, il faut leur donner du pouvoir d'achat. Quelles mesures le Gouvernement a-t-il prévues pour relancer le pouvoir d'achat ? C'est la question essentielle !

Mme Nicole Borvo Cohen-Seat. Rien !

M. Martial Bourquin. Que compte-t-il faire pour que les banques s'impliquent réellement et proposent des taux de crédit décents ?

Mme Nicole Borvo Cohen-Seat. Il n'y en a que pour les actionnaires !

M. Martial Bourquin. Aujourd'hui, pour l'achat d'une automobile, les taux de crédit sont de 6 % à 8 % !

M. le président. Veuillez conclure, mon cher collègue !

M. Martial Bourquin. Il faut également préparer l'avenir de l'industrie automobile en concevant le véhicule propre de demain, et aider beaucoup plus sensiblement les pôles de compétitivité.

La politique économique ne s'oppose pas à la politique sociale. Or j'ai l'impression que vous pensez l'économie contre le social.

Une sénatrice de l'UMP. Ce n'est pas une question !

M. Martial Bourquin. C'est au contraire avec une grande politique sociale que nous mènerons une grande politique économique.

Albert Camus disait : « La vraie générosité envers l'avenir consiste à tout donner au présent ». Quand allez-vous redonner du pouvoir d'achat à nos concitoyens ? Quand allez-vous défendre nos territoires ? L'espoir et la confiance en l'avenir sont à ce prix ! (Applaudissements sur les travées du groupe socialiste et du groupe CRC-SPG.)


Réponse du Secrétariat d'État chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme et des services
  • publiée dans le JO Sénat du 09/01/2009 - page 99

M. le président. La parole est à M. le secrétaire d'État.

M. Hervé Novelli, secrétaire d'État chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme et des services. Monsieur le sénateur, il n'y a pas, d'un côté, ceux qui ne se préoccupent pas du pouvoir d'achat et, de l'autre, ceux qui ne pensent qu'à cela !

Mme Nicole Borvo Cohen-Seat. Mme Lagarde a dit qu'il fallait acheter des manteaux ! Pour ce faire, il faut du pouvoir d'achat !

M. Hervé Novelli, secrétaire d'État. Je tiens à vous livrer quelques chiffres. Qui a décidé de verser une prime exceptionnelle de 220 euros pour les titulaires du RMI et de l'ASS ? Qui a décidé de verser dans trois mois, en avril prochain, une prime de solidarité active de 200 euros en anticipation du revenu de solidarité active, ce RSA qui n'a d'ailleurs pas été voté sur toutes les travées de cette assemblée ? Qui a décidé de revaloriser le minimum vieillesse et les pensions de réversion des plus modestes de près de 11 % ?

M. Jacques Mahéas. Et les 15 milliards d'euros pour le bouclier fiscal ?

M. Hervé Novelli, secrétaire d'État. J'en viens au cœur de votre question, monsieur le sénateur : le secteur automobile. Eh bien, parlons-en !

Vous le savez, la crise n'affecte pas uniquement la production automobile française : la récession a frappé le secteur automobile dans toute l'Europe.

Mme Brigitte Gonthier-Maurin. La même politique produit les mêmes effets !

M. Hervé Novelli, secrétaire d'État. Cependant, le marché automobile français s'est mieux tenu au cours de l'année 2008 que les autres marchés européens.

M. Martial Bourquin. Tout va bien !

M. Hervé Novelli, secrétaire d'État. Non, mais telle est la réalité économique ! Faut-il s'en contenter ? Absolument pas, et vous avez raison, monsieur le sénateur, d'insister sur les inquiétudes de nos concitoyens.

Face à cette crise, le Gouvernement a réagi ! Si le secteur automobile français s'en est mieux sorti que d'autres, c'est parce que nous avons pris des mesures, notamment celle du bonus-malus. Le Président de la République a également annoncé, dès le 4 décembre, la mise en place d'une prime à la casse, qui produit de bons résultats et qui stimule la demande.

Il faut, bien sûr, aller plus loin, en prenant des mesures concernant l'offre. C'est précisément ce que nous avons fait ! Le Président de la République a confié à Luc Chatel – votre remarque à son endroit est très injuste ! – une mission dont les conclusions sur les mesures structurelles à prendre en matière d'offre automobile seront rendues publiques à la fin du mois de janvier. Par ailleurs, des états généraux se tiendront à Bercy sur ce point dès le 20 janvier.

Nous sommes conscients que nous devons adapter l'offre automobile. Nous allons réagir pour permettre à notre industrie automobile de surmonter les difficultés. Vous devez regarder ce que nous faisons et ne pas vous contenter de critiquer des mesures qui, pour l'instant, ont produit de bons résultats sur le marché automobile ! (Applaudissements sur les travées de l'UMP.)

Mme Brigitte Gonthier-Maurin. Ce n'est pas vrai !

Par martial bourquin - Publié dans : AU SENAT
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Mercredi 26 novembre 2008 3 26 /11 /Nov /2008 17:27

L'édition du congrès des maires de France est un grand rendez-vous pour tous les élus.

Le Sénat nous a ouvert les portes de son stand.
Le 26 novembre, j'ai eu l'immense plaisir avec mon Collègue Claude Jeannerot d'accueillir une trentaines de maires du Doubs autour du verre de l'amitié.
Nous renouvelerons cette invitation l'année prochaine!
Par martial bourquin - Publié dans : DU COTE DES ELUS
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