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Vendredi 28 août 2009 5 28 /08 /Août /2009 14:58
Un internaute de facebook, Alain Fontaine, m'informe qu'un communiqué du ministère de la culture a été publié fin juillet - soit 15 jours après la publication de ma question - étendant la gratuité des musées aux jeunes non-résidents de l'Union européenne.

Je le remercie de sa vigilance.

Je suis ravi que cette injustice ait été réparée. Je ne peux qu'inciter les jeunes - sans exclusive cette fois-ci, à profiter de cette opportunité pour découvrir la richesse de notre patrimoine.

Martial Bourquin
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Vendredi 28 août 2009 5 28 /08 /Août /2009 11:13




Accès gratuit des jeunes non européens aux collections permanentes des musées et monuments nationaux

 

Question écrite n° 09658 de M. Martial Bourquin (Doubs - SOC)

  • publiée dans le JO Sénat du 16/07/2009 - page 1780

M. Martial Bourquin interroge M. le ministre de la culture et de la communication sur la mesure de gratuité des collections permanentes des musées et monuments nationaux pour les jeunes de moins de 26 ans ressortissants de l'un des 27 pays européens mise en place depuis le 4 avril 2009.

Mise en place par Mme Christine Albanel qui déclarait que « cette mesure constitue une étape importante pour la démocratisation de notre vie culturelle, voulue par le Président de la République », il s'avère que ce dispositif exclut de cette gratuité d'accès tous les jeunes de moins de 26 ans qui ne sont pas issus des 27 pays européens alors que, bien souvent, ils résident régulièrement en France.

D'après les chiffres INSEE 2005, la population étrangère vivant en France représente 3,5 millions de personnes dont 1,249 millions issus de l'Europe et 2,252 millions issus de pays hors Union européenne. Sur la population totale, les 18-25 ans représentent environ 10 %. Sont donc exclus de ce dispositif 225 000 jeunes qui vivent sur notre territoire et contribuent au développement et à l'économie de notre pays.

Alors que les pouvoirs publics sont engagés dans des campagnes visant à lutter contre les discriminations et contre la fracture sociale, il apparaît inconcevable d'exclure d'un dispositif de promotion de la culture, du patrimoine et de la francophonie une partie des jeunes au prétexte qu'ils ne disposent pas d'une pièce d'identité émise par un des 27 pays européens.

Il fait par ailleurs remarquer que cette exclusion des ressortissants non européens vise des jeunes francophones désireux de parfaire leur connaissance des richesses culturelles de notre pays.

Dans ses vœux aux acteurs de la culture, le 13 janvier dernier, M. le Président de la République annonçait la création à Marseille d'un « grand musée des arts et des civilisations de la Méditerranée, espace de dialogue et de rencontres, explorant les relations très riches qui unissent l'Europe du Sud et l'Afrique du Nord… ». Il semble paradoxal que des jeunes principalement originaires des pays du Maghreb se voient fermer les portes des musées nationaux alors qu'elles sont grandes ouvertes pour les jeunes ressortissants de cette Europe dont M. le Président de la République pensait « qu'elle avait fait une grande erreur en tournant le dos à la Méditerranée, tournant le dos à son avenir ».

Il lui demande s'il envisage de mettre fin à cette discrimination flagrante envers ces jeunes originaires pour beaucoup des pays de la Méditerranée et de leur accorder également, comme à leurs homologues européens, la gratuité d'accès aux musées et aux monuments nationaux.

 

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Vendredi 15 mai 2009 5 15 /05 /Mai /2009 11:10

J'ai été alerté et touché par la détresse de familles souhaitant adopter un enfant et qui se heurtent à de très grandes difficultés administratives. J'ai interrogé le gouvernement en décembre dernier sur les dysfonctionnements de l'agence française d'adoption qui ne jouait pas pleinement son rôle aux côtés des familles.
Voila la réponse qui m'a été apportée.



M. Martial Bourquin
attire l'attention de Mme la secrétaire d'État chargée des affaires étrangères et des droits de l'homme sur la réforme de l'Agence française de l'adoption (AFA).
Au moment où l'AFA à s'apprête à renouveler ses instances dirigeantes, des associations de parents adoptants ont interpellé fermement le Président de la République afin qu'il procède à une désignation très attentive de la direction de cet organisme.
La création de cette association en 2005 avait suscité de très grands espoirs pour les familles adoptantes, à la hauteur des déceptions profondes ressenties aujourd'hui : peu d'enfants sont aujourd'hui adoptés via l'AFA et les familles se plaignent du peu de moyens affectés à l'association. Le rapport remi en mars 2008 au Président de la République avait recensé 32 propositions, dont certaines concernaient la réforme même l'AFA.
Il lui demande de bien vouloir lui indiquer la suite qui a été réservée aux remarques de ces associations et de quelle manière le choix des personnalités qualifiées de l'AFA s'est effectué. Il lui demande dans le même temps de bien vouloir lui faire connaître quelles mesures devraient s'appliquer en 2009 pour améliorer notablement l'efficacité de l'AFA et la communication avec les adoptants.





LA REPONSE DE MADAME RAMA YADE -JOURNAL OFFICIEL 30/04/09

Il est primordial de faire en sorte que l'Agence française de l'adoption soit en mesure de s'acquitter de manière optimale, en tant qu'organisme public, du rôle d'opérateur qui doit être le sien, en vue de répondre aux attentes légitimes, voire parfois aux inquiétudes, des familles françaises candidates à l'adoption internationale.
Comme le sait l'honorable parlementaire, c'est dans cet esprit que l'adoption internationale, conformément aux propositions avancées dans son rapport par M. Jean-Marie Colombani, fait actuellement l'objet d'une réforme de grande ampleur, sous l'impulsion de Mme Rama Yade, secrétaire d'État chargée des affaires étrangères et des droits de l'homme.
Un ambassadeur, chargé de l'adoption internationale, M. Jean-Paul Monchau, a été nommé dès le 25 juin 2008, en vue de construire une stratégie pour l'adoption internationale. Il a été chargé d'élaborer le schéma de réforme de l'Autorité centrale pour l'adoption internationale, qui va devenir un service dédié et clairement identifié du ministère des affaires étrangères et européennes, afin de donner à celui-ci un rôle d'impulsion et de définition de la stratégie en matière d'adoption internationale. Il a par ailleurs entrepris d'améliorer le fonctionnement et les capacités des opérateurs de l'adoption internationale, et tout particulièrement celui de l'Agence française de l'adoption.
À cet égard, la tutelle sur l'AFA va être renforcée, notamment à travers la signature d'une convention d'objectifs et de gestion entre l'État et l'agence, actuellement en cours de rédaction par le secrétariat d'État chargé de la famille et le ministère des affaires étrangères et européennes. Enfin, une nouvelle directrice générale de l'AFA a été choisie le 11 février par le conseil d'administration de l'agence.

 

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Vendredi 20 mars 2009 5 20 /03 /Mars /2009 00:00


Question n° 08103 adressée à M. le secrétaire d'État chargé des sports
À publier le : 26/03/2009

Martial Bourquin attire l'attention de M. le secrétaire d'État chargé des sports sur le devenir de la médaille de la jeunesse et des sports. Cette distinction est destinée à récompenser les bénévoles, dirigeants et militants associatifs, qui s'investissent et consacrent leur temps de loisirs et de repos pour promouvoir le sport, les mouvements de jeunesse, les activités socio-éducatives et culturelles. Elle symbolise la reconnaissance de l'État envers toutes ces personnes qui oeuvrent au sein du monde associatif et bénévole. Les comités départementaux de la Fédération française des médaillés de la jeunesse et des sports qui regroupe 18 000 adhérents s'inquiètent du devenir de cette récompense avec l'intégration des services déconcentrés de la jeunesse et des sports dans des ensembles plus vastes dans le cadre de la révision générale des politiques publiques (RGPP).
En effet, la RGPP prévoit l'intégration des directions régionales de la jeunesse et des sports dans les directions régionales de la cohésion sociale, ainsi que la réforme des opérateurs du secteur jeunesse. Ces modifications importantes ne permettent plus une lisibilité quant à la procédure de retrait et de suivi des dossiers de demande de médailles de la jeunesse et des sports. En parallèle, cette nouvelle organisation suscite des interrogations légitimes du monde associatif qui craint que la disparition du niveau départemental et son intégration dans des entités régionales en charge de plusieurs domaines de compétences pénalise et affaiblisse l'activité associative de base en direction de la jeunesse, du sport de masse, du bénévolat, minimisant leurs actions locales, leur implication dans le maintien du lien social et de la vie citoyenne tout en favorisant au contraire le sport de haut niveau et l'élitisme.
Il lui demande de s'engager au maintien de la médaille de la jeunesse et des sports, de préciser, s'il y a lieu, la nouvelle procédure d'élaboration des dossiers et de situer la place qui sera accordée au monde associatif local dans la nouvelle organisation des services de l'État.
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Mardi 17 mars 2009 2 17 /03 /Mars /2009 00:00

Alerté par des élus et des administrés du département, je viens de saisir par voie de question écrite le gouvernement sur la question des difficultés d'accès aux prêts immobiliers.


M. Martial Bourquin attire l'attention de M. le ministre chargé de la mise en oeuvre du plan de relance sur les taux des crédits immobiliers consentis aux particuliers par les banques. La loi de finances rectificative pour le financement de l'économie, adoptée le 15 octobre 2008, autorise l'État à accorder sa garantie aux établissements bancaires à hauteur de 320 milliards d'euros pour leurs besoins de refinancement et à hauteur de 40 milliards d'euros pour le développement de leur activité. 10,5 milliards d'euros ont déjà été accordés aux banques qui en ont fait la demande. Les contreparties demandées par l'État portent sur les volumes des crédits sur lesquels les banques se sont engagées à une augmentation de 3 à 4 % de leurs encours pour l'année 2009, sur la publication mensuelle des chiffres de leurs engagements à l'égard de l'économie et sur le respect d'un certain nombre de règles éthiques définies par le Gouvernement. Cependant, la réalité vécue par nos concitoyens semble en inadéquation avec les engagements des établissements bancaires. En effet, ceux-ci proposent à leurs clients des taux très élevés, notamment jusqu'à 7 % pour les prêts immobiliers, si bien que de nombreuses transactions n'aboutissent pas, les demandeurs refusant de s'engager dans de telles conditions. À ce phénomène, s'ajoute celui de la complexité des dossiers avec des conditions draconiennes d'octroi qui déconcertent et écartent abusivement un grand nombre d'emprunteurs potentiels. Plusieurs offices notariaux s'inquiètent de ces pratiques devenues courantes de la part des établissements bancaires. Ces derniers ne refusent pas directement les prêts mais les assortissent de taux et de modalités tels que les emprunteurs se voient contraints de refuser les offres qui leur sont soumises. Il lui demande si les engagements pris par les établissements bancaires sont réellement respectés et, à défaut, ce qu'il compte mettre en œuvre pour neutraliser ces pratiques qui entravent la relance immobilière et pour conduire les établissements bancaires à proposer des taux acceptables par les emprunteurs comme ils sont en droit de l'attendre de la part des banques qui ont été massivement aidées par l'État.
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