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Lundi 15 février 2010 1 15 /02 /2010 13:48

D'après une dépêche de l'AFP publiée ce jour à 13H31, Jean-Claude Mailly, Secrétaire Général de FO, a annoncé, au sortir de l'Elysée après deux heures 30 de réunion, que l'Allocation Equivalent Retraite sera prolongée en 2010. Bernard Thibault, Secrétaire Général de la CGT, précise que la prolongation a été sous-entendue mais que cela reste à acter.
Mobilisé déjà en 2009 pour la prolongation du dispositif AER, j'attends avec impatience la confirmation de cette annonce. En supprimant l'AER, le Gouvernement avait plongé dans la précarité des milliers de personnes, âgées de plus de 55 ans pour la plupart et dont les espoirs de retrouver un emploi s'avéraient les plus ténus. La prolongation de l'AER en 2010 permettra aux salariés âgés totalisant 160 trimestres validés, de percevoir une indemnisation décente en attendant de pouvoir faire valoir leur droit à la retraite. Cette allocation faisait partie intégrante du pack mis en avant par les employeurs pour les inciter à quitter leurs entreprises.
Rétablir et prolonger cette allocation, c'est respecter les engagements pris envers tous ces travailleurs.
Banderolles manif

Photo archives
Par martial bourquin
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Mardi 9 février 2010 2 09 /02 /2010 09:59
Voici l'article paru dans l'édition du mardi 9 février de l'Est Républicain.

MONTBÉLIARD - Le fait du jour

Emploi vie scolaire

Il a fallu attendre les vacances, c'est toujours mieux pour annoncer des nouvelles impopulaires, pour apprendre que des contrats d'Emploi vie scolaire (EVS) n'avaient pas été renouvelés dans des écoles maternelles de Mandeure et Montenois.
La raison serait purement administrative, comme le déplore Martial Bourquin, qui a pris sa plume de sénateur pour se fendre d'un courrier sur le sujet et qu'il a adressé à madame Marie-Jeanne Philippe, recteur de l'académie de Besançon. Comme l'élu le souligne justement, il est surprenant d'en arriver à une telle situation, simplement pour une question de délibérations des conseils d'administrations.
Au-delà du fait qu'elle pénalise les personnels concernés, c'est tout l'encadrement des enfants en bas âge dans ces établissements qui risque d'être bouleversé.
Mais soyons optimistes. En ayant avisé dès maintenant la rectrice sur ce dossier, on peut raisonnablement espérer que d'ici la rentrée, une solution pour le bien-être des enfants et l'emploi des personnels aura été trouvée.

Alexandre POPLAVSKY

Par martial bourquin - Publié dans : DANS LE DOUBS
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Lundi 8 février 2010 1 08 /02 /2010 17:38
Visite avec Daniel Jeannin, Maire de Montenois, des chantiers en cours et des projets en attente de réalisation.

Lire l'article paru dans le Pays de Franche-Comté - édition du 8 février 2010
MONTENOIS chantiers en cours
Photo Françoise Jeanparis



Par martial bourquin - Publié dans : DANS LE DOUBS
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Lundi 8 février 2010 1 08 /02 /2010 16:38

Informé du non-renouvellement des contrats d'Emplois de Vie Scolaire dans plusieurs écoles maternelles du Pays de Montbéliard, j'ai aussitôt pris contact avec les services de l’Inspection Académique en fin de semaine dernière qui m’ont confirmé cette situation et j'ai adressé immédiatement un courrier à Madame le Recteur.

 

Ces contrats n’ont pu être reconduits pour des raisons administratives liées aux délibérations des conseils d’administration des collèges, recruteurs-employeurs de ces emplois de vie scolaire. Il me semble surprenant que la transformation des Contrats Avenir Emploi qui régissent le statut des E.V.S. n’ait pas été anticipée pour permettre la signature des nouveaux Contrats Uniques d’Insertion.

 

Cette situation pénalise lourdement les personnes occupant ces emplois mais plus encore les enfants qu’elles accompagnent quotidiennement. L’accueil de ces enfants en école maternelle n’est effectif qu’avec ce personnel. La qualité du travail réalisé témoigne de la nécessité de la présence des E.V.S. et de leur engagement aux côtés des enfants. Le lien privilégié tissé entre l’enfant et son E.V.S est à la fois moteur et garant des acquis et de la progression de l’enfant. Si l’absence de l’E.V.S. doit se prolonger, c’est l’ensemble du travail réalisé, scolaire et relationnel, qui s’en trouve perturbé et fragilisé. Dans ce contexte, la seule option des familles s’avère être la déscolarisation

 

J'ai demandé à  Madame le Recteur, dans l’intérêt des enfants, de bien vouloir faire en sorte que ces emplois soient assurés à nouveau à l’issue des vacances scolaires même si les conseils d’administration ne se sont pas officiellement prononcés et d'user de son autorité sur ces dossiers.

 

J'ai également rencontré les élus, l'équipe enseignante, les parents de l'élève concerné et son EVS en Mairie de Montenois samedi matin. Je les ai assurés de tout mon soutien dans leurs démarches.

Lire l'article paru dans le Pays de Franche-Comté, édition du 7.02.10

MONTENOIS---remise-petition.jpg
 

Photo Françoise Jeanparis
Par martial bourquin - Publié dans : DANS LE DOUBS
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Jeudi 4 février 2010 4 04 /02 /2010 13:44
Le ministre de l'agriculture et de la pêche vient de répondre à ma question écrite portant sur le prix des aliments peu transformés. Je vous communique sa réponse.
 

M. Martial Bourquin attire l'attention de M. le ministre de l'alimentation, de l'agriculture et de la pêche sur le prix des aliments peu transformés.

L'UFC-Que Choisir de Besançon vient de mener une enquête sur les prix d'aliments peu transformés, dont la matière première agricole constitue une part prépondérante et le résultat est sans appel.

Sur le département du Doubs, alors qu'en septembre, les prix agricoles de la volaille, du porc et du lait étaient respectivement de 2,11 €/kg, 1,34 €/kg et 0,29 €/l, les prix moyens en rayon de l'escalope de poulet, de la côte de porc et de la brique de lait étaient de 12,23 €/kg, 6,85 €/kg et 0,82 €/l dans la zone de Besançon, Pontarlier et Ornans. Ces chiffres mettent en évidence des différentiels importants qui, en l'absence de données publiques et de transparence, restent inexpliqués. Une étude plus approfondie permet de parler de marges inexpliquées.

En effet, pour de nombreux produits (lait, porc, volaille), industriels et distributeurs profitent des variations de prix agricoles, plus particulièrement des baisses, pour accroître fortement leurs marges. S'agissant du lait, entre septembre 2007 et septembre 2009, le prix payé à l'éleveur a baissé de 7 % alors que, pour le consommateur, le prix de la brique de lait Candia a augmenté de 5 %. Pire, la brique de lait à marque distributeur a augmenté de 11 %.

En l'absence de données publiques et en raison de la baisse significative du prix agricole depuis la mi-2008, le maintien de prix élevés laisse apparaître des marges injustifiées dont souffrent les consommateurs du Doubs.

Il est donc nécessaire de développer, lors des périodes de forte variation des prix agricoles, un système de nature réglementaire permettant d'encadrer les marges, si leur progression parait injustifiée. Un coefficient multiplicateur semble être le seul outil efficace pour limiter la progression des marges pour les produits alimentaires de première nécessité peu ou pas transformés et au minimum pour les viandes fraiches de bœuf et de porc.

Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer les mesures que le Gouvernement entend prendre pour lutter contre les marges injustifiées, et notamment sa position sur l'extension aux produits alimentaires peu transformés du coefficient multiplicateur.


Réponse du Ministère de l'alimentation, de l'agriculture et de la pêche
  • publiée dans le JO Sénat du 04/02/2010 - page 242

La question de l'impact des prix agricoles dans la formation des prix alimentaires est sensible et complexe. La volatilité croissante ces dernières années des prix des matières premières agricoles et la crise que connaît aujourd'hui le monde agricole en font aujourd'hui une question majeure.

Les efforts importants de productivité tant de l'agriculture que de l'industrie ont permis une baisse des prix agricoles et alimentaires depuis des décennies. D'une manière générale, les produits alimentaires consommés sont de plus en plus transformés, avec une valeur ajoutée croissante. Cette tendance de fond se traduit par un poids généralement plus faible du prix de la matière première agricole dans celui du produit consommé. Toutefois, le poids des produits agricoles est encore très significatif dans l'ensemble des filières des produits frais et certaines variations de prix méritent des explications.

Les filières alimentaires sont nombreuses et diversifiées : elles font intervenir plusieurs intermédiaires et possèdent chacune leurs spécificités. Dès lors, l'étude des mécanismes de formation des prix au sein de la chaîne alimentaire doit se faire filière par filière. C'est pourquoi l'Observatoire des prix et des marges, qui a pour mission d'établir une plus grande transparence dans la formation des prix, a été doté en novembre 2008 d'un comité de pilotage spécifique pour les produits alimentaires. Ce comité de pilotage a pour mission la mise en place d'outils opérationnels de suivi et d'analyse des prix et des marges sur l'ensemble des maillons des filières alimentaires. Les travaux de l'observatoire ont été publiés tout au long de l'année 2009 sur la viande de porc, les produits laitiers et les fruits et légumes frais. Accessibles à tous sur Internet, ils sont régulièrement mis à jour. Chacun peut constater que les courbes d'évolution des prix à chaque stade de la filière considérée suivent, avec certains écarts et retards à la hausse comme à la baisse, les variations des prix des matières premières agricoles, pour autant que le coût de cette matière première ait un poids significatif dans le prix du produit final. Par ailleurs, il convient de rappeler que les marges observées sont des marges brutes. L'observatoire publie en outre une ventilation de ces marges brutes selon les charges supportées par les entreprises.

Il est proposé de renforcer l'action de l'Observatoire des prix et des marges dans le cadre du projet de loi de modernisation de l'agriculture et de la pêche qui sera discuté en 2010 au Parlement. Son champ sera élargi à l'ensemble des produits de l'agriculture, de la pêche et de l'aquaculture et il étudiera les coûts de production au stade de la production agricole. Il remettra chaque année un rapport au Parlement. Enfin, l'article L. 611-4-2 du code rural introduit, en périodes de crise conjoncturelle, la possibilité d'instaurer un coefficient multiplicateur encadrant les marges des fruits et légumes périssables, par la limitation du rapport entre le prix d'achat et le prix de vente. Ce mécanisme ne garantit pas le relèvement mécanique des prix à la production, mais peut conduire à une meilleure répercussion de la baisse des prix à la production auprès du consommateur final et favoriser ainsi l'écoulement des marchandises et la régulation des marchés. L'extension du coefficient multiplicateur à l'ensemble des produits agricoles n'a pas été prévue jusqu'à ce jour par la loi.

Par martial bourquin - Publié dans : questions écrites
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