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Lundi 4 octobre 2010 1 04 /10 /Oct /2010 14:28

FORUM CENTRE VILLE CENTRE BOURG - invitation1Premier investisseur public, les collectivités jouent un rôle fondmental dans l'amélioration du cadre de vie. Au-delà des transferts de compétences liés aux intercommunalités, la commune reste l'acteur essentiel du développement local.

 

C'est pourquoi de nombreuses municipalités engagent de vastes plans de rénovations urbaine, s'attachant à revitaliser leur coeur de ville pour se donner un nouveau souffle et renforcer leur attractivité. D'autres en sont au stade de la réflexion. L'objectif reste le même : améliorer la qualité de vie des concitoyens mais aussi dynamiser le commerce et les services.

 

Il m'a semblé intéressant de croiser les expériences d'élus locaux aux regards d'experts en urbanisme, des présenter des réalisations de centre-ville et centre-bourg et de bénéficier de conseils professionnels, lors d'une table ronde qui aura pour thème : "centre-ville, centre-bourg, pour vitaliser ou revitaliser les centres ?"

 

Je vous invite à participer nombreux à cette rencontre d'échanges lundi 11 octobre 2010 à 19H à l'Espace Gandhi, 77 Grande Rue à Audincourt.

 

 

Découvrez le programme de la soirée :

 

 FORUM CENTRE VILLE CENTRE BOURG - invitation2

Par martial bourquin - Publié dans : AUDINCOURT
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Lundi 4 octobre 2010 1 04 /10 /Oct /2010 13:55

P1000550J'ai assisté samedi 2 octobre à l'assemblée générale de l'association des Maires Ruraux du Doubs. Je remercie chaleureusement Daniel Cassard, Président de l'AMR25, Maire de Belmont, Claude Perrot, Secrétaire de l'AMR, Maire de Blamont ainsi que Jean Bouveresse, Maire d'Epenoy qui accueillait cette assemblée générale, pour cette matinée d'échanges et de travail qui s'est déroulée dans une ambiance chaleureuse et conviviale.

 

Placée sous le thème des relations entre les collectivités et les services de l'Etat, cette assemblée générale a permis un tour d'horizon des améliorations nécessaires pour que les échanges entre élus et pouvoirs publics soient optimisés, les différ'ents interlocuteurs concernés -services de l'Etat et services publics- étant tous représentés.

 

A l'énoncé des remarques recensées suite au questionnaire de l'AMR envoyé à tous les Maires ruraux, M. le Préfet s'est engagé à ce que des réponses individuelles soient adressées à chaque élu de sorte à leur apporter les informations et les explications nécessaires au suivi de leurs dossiers. 

P1000547 P1000549 P1000545

Par martial bourquin - Publié dans : DANS LE DOUBS
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Vendredi 1 octobre 2010 5 01 /10 /Oct /2010 10:04

 

 

La première lecture de la loi NOME s'est achevée hier au Sénat. Le groupe socialiste s'y est fortement opposé.

Nous nous sommes notamment engagés en faveur de prix bas de l'électricité, en particulier pour celles et ceux d'entre nous qui se trouvent en difficulté.

 

EXTRAIT DE MON INTERVENTION DU 28 SEPTEMBRE

 

 

Monsieur Masson, je suis vraiment très surpris – et je vous le dis franchement, c’est un euphémisme – de vous entendre parler de la sorte !

Je suis maire d’une ville de 15 000 habitants qui compte, après la crise, plus de 1 400 personnes au chômage. Elles n’ont pas demandé à être dans cette situation. Les équipementiers, par exemple, ont parfois perdu 30 % de leurs effectifs.

Nous pourrions, vous et moi, nous retrouver au chômage. On ne peut pas parler de ces personnes qui sont en difficulté comme vous l’avez fait ! Ces chômeurs ne sont pas des assistés ; ils voudraient bien travailler. N’oubliez jamais qu’il y a 4,2 millions de personnes inscrites à Pôle emploi.

N’est-ce pas la moindre des choses, pour une personne seule ou une famille, d’avoir accès à l’électricité ? Nous ne vous demandons pas une électricité bradée ; nous souhaitons juste que le pacte nucléaire, qui est un acquis du Conseil national de la Résistance, soit respecté. Dans la mesure où tous les contribuables ont déjà payé les centrales nucléaires, l’électricité doit leur être vendue à des prix bas.

Monsieur Masson, votre tirade sur l’assistanat est totalement déplacée. Quel rapport a-t-elle avec ce débat ? Nous nous trouvons face à une tradition française ; faisons en sorte qu’elle soit respectée. J’ai peur que ce ne soit plus le cas demain avec le vote de ce projet de loi NOME.

Monsieur le secrétaire d’État, mes chers collègues, il faut faire en sorte que nous ayons une électricité à prix bas, parce que, je le répète, les contribuables ont déjà payé les centrales nucléaires. C’est la moindre des choses, on ne va pas les faire payer deux fois !

Il faut avoir la volonté de faire de ce pacte énergétique une chance pour la France et non un boulet à traîner. J’aime la France ouverte, pas la France offerte !

Lorsque nous nous sommes rendus à Saint-Jean-de-Maurienne il y a peu, les industriels nous ont également fait part de leurs inquiétudes à propos de l’augmentation du prix de l’électricité.

Savez-vous combien coûte le coulage de l’aluminium ou du silicium en Chine ? Vingt-deux fois plus en énergie ; cette énergie, le charbon, se traduit d’ailleurs par des rejets de CO2 extraordinaires dans l’atmosphère.

De quoi parle-t-on aujourd’hui ? Des ménages. Nous sommes les élus de la nation, et nous devons tendre la main aux personnes en difficulté, qui ne sont pas des assistés.

En outre, si nous voulons garder nos entreprises, si nous voulons un socle industriel fort, le pacte énergétique que nous avons est une chance pour la France et non un boulet à traîner.

Je suis surpris que le Gouvernement ou le Parlement, avec les rapports qui nous sont présentés, montrent ce pacte nucléaire comme une obligation d’introduire de la concurrence, non pour faire baisser les prix, mais au contraire pour les augmenter ! Quelle est cette trouvaille ?

Il fallait justement avoir un débat solide avec Mme Kroes et lui dire que nous voulons garder notre spécificité française. Ce n’est pas le moment de nous désarmer, à l’heure de la mondialisation, alors que nos entreprises peinent et que les questions liées à l’emploi ont pris une importance qu’elles n’ont jamais eue auparavant.

Mes chers collègues, ayons un débat de fond et abstenons-nous de toute intervention comme celle qui vient d’être faite concernant les personnes en difficulté.

Ce ne sont pas les banquiers ni les traders qui payent la crise ! Ils ne se sont jamais si bien portés. Dans cette société, ce sont toujours les mêmes qui payent et qui sont mis sur le banc des accusés. De telles interventions sont inadmissibles ! (Très bien ! et applaudissements sur les travées du groupe socialiste et du groupe CRC-SPG, ainsi que sur certaines travées du RDSE.)

Par martial bourquin - Publié dans : INDUSTRIE
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Mercredi 29 septembre 2010 3 29 /09 /Sep /2010 10:11

La discussion du projet de loi NOME est particulièrement animée.

J'ai défendu hier une motion de renvoi en commission. Nos débats se sont poursuivis jusqu'à 2 heures du matin et continueront cet après-midi.

 


Renvoi en commission

M. le président. - Motion n°146, présentée par M. Courteau et les membres du groupe socialiste, apparentés et rattachés.

En application de l'article 44, alinéa 5, du Règlement, le Sénat décide qu'il y a lieu de renvoyer à la commission de l'économie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, le projet de loi, adopté par l'Assemblée nationale, portant nouvelle organisation du marché de l'électricité (n° 644, 2009-2010).

M. Martial Bourquin. - Plusieurs motifs justifient cette motion. Le premier est la mise en cause du pacte nucléaire. Deux indépendances sont indispensables, l'indépendance alimentaire et l'indépendance énergétique. Les Français ont conclu ce pacte, ils ont accepté le risque nucléaire en échange de tarifs bas et d'investissements en termes de sureté et de sécurité des approvisionnements. Aujourd'hui, on spolie l'opérateur public. Si on agissait de même pour Total, que n'entendrait-on ! M. le rapporteur a été clair, il est bien envisagé des prises de participation privées dans les centrales nucléaires.

Ensuite, nous nous interrogeons sur l'accord Fillon-Kroes. Est-il le meilleur possible ? Hier, M. le rapporteur a invoqué les injonctions de la Commission européenne. Plutôt que de la défier, ainsi que le Parlement européen, à propos des Roms, j'aurais préféré que ce fût en matière d'énergie ! La lettre tue et l'esprit vivifie. Après la crise financière qui a fait trembler la planète, il y avait de quoi s'interroger sur les mérites du néo-libéralisme. Mais après de belles déclarations sur les méfaits du capitalisme sauvage, on nous sert ce texte...

Nous tirons la sonnette d'alarme. Alors que la pauvreté s'étend, que 4,2 millions de nos concitoyens pointent à Pôle Emploi, est-il raisonnable de préparer les conditions d'une hausse du coût de l'énergie supérieure à 10 % ?

Le texte mésestime les conséquences économiques de la nouvelle organisation du marché. Une étude d'impact ? Plus d'impacts que d'étude ! Il y aura de gros dégâts dans les bassins d'emplois industriels. Lorsque nous sommes allés à Saint-Jean-de-Maurienne, les industriels ont évoqué des risques de délocalisation. Aurons-nous encore demain une filière aluminium ? J'en doute. Aurons-nous une filière silicium pour nos panneaux photovoltaïques ? Probablement pas. La compétitivité dépend aussi du coût de l'énergie. Si la France est au premier rang pour les investissements étrangers, c'est notamment grâce à son énergie bon marché.

M. Apparu a fait hier un très bref historique du libéralisme et du communisme. N'oublions jamais que nous devons notre indépendance énergétique au CNR et à Charles de Gaulle.

M. Gérard Longuet. - N'oubliez pas M. Giscard d'Estaing !

M. Martial Bourquin. - C'est cet héritage-là que vous bradez. L'excellence énergétique de la France est une leçon pour l'Europe mais le Gouvernement a capitulé à Bruxelles au détriment des intérêts du pays.

Ce projet de loi prépare une majoration exceptionnelle des prix de l'énergie. Dans mon département, l'hôpital public ayant opté pour un opérateur alternatif a vu sa facture augmenter de 30 % à 40% ! Il y a de quoi porter un coup fatal à notre compétitivité. Ne vous plaignez pas des délocalisations... Je sais ce qui se passera : on demandera come d'habitude aux mêmes de travailler plus pour gagner moins.

Nous avons besoin de réfléchir plus avant aux conséquences de l'accord Fillon-Kroes. Nous avons besoin d'une véritable étude d'impact. Je pense à ceux qui travaillent dur et se lèvent tôt : ils méritent mieux que les hausses annoncées, alors qu'ils ont financé la filière nucléaire.

Il faut tout reprendre en commission ! (Applaudissements à gauche)

Par martial bourquin - Publié dans : INDUSTRIE
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Mardi 28 septembre 2010 2 28 /09 /Sep /2010 09:06

Devant une situation de l’emploi qui reste très préoccupante avec un taux ce chômage de 10 % sur le département et 12 % dans le Pays de Montbéliard, la fin programmée des contrats aidés pour le secteur non-marchand n’est pas acceptable.

 

Le plan rebond pour l’emploi, présenté au printemps par le Gouvernement, prévoyait une enveloppe budgétaire supplémentaire devant permettre la signature de 40 000 nouveaux contrats aidés.

 

Depuis, le Gouvernement a changé la donne et l’enveloppe réservée au deuxième semestre 2010 ne permet plus non seulement la mise en place de nouveaux contrats mais compromet également le renouvellement des contrats déjà signés.

 

Cette situation est inadmissible au regard des difficultés d’emploi que rencontrent particulièrement les jeunes, les séniors et tous les publics rencontrant des difficultés d’accès à l’emploi.

 

Une fois encore, ce sont les personnes les plus fragilisées, les plus démunies qui sont directement touchées et concernées par le non-renouvellement des contrats aidés. Ces contrats jouent un rôle essentiel dans la lutte contre la précarité et l’insertion professionnelle.

 

Parallèlement, le secteur associatif, largement employeur des personnes sous contrats aidés, et de nombreuses collectivités se retrouvent pénalisés par un manque à gagner avec la diminution de la participation de l’Etat et ne pourront plus répondre ni garantir les missions et les services par défaut de personnel.

 

Je ne peux accepter sans réagir que le Gouvernement agisse ainsi en fragilisant le secteur non-marchand, les collectivités et en aggravant la précarité.

 

C’est pourquoi j'interpellerai le Gouvernement, en séance le mardi 16 novembre pour demander des garanties sur le financement de ces contrats, à la fois nouveaux et à renouveler, dans les conditions initiales de leur mise en place.

Par martial bourquin - Publié dans : AU SENAT
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