J'ai pris part cette semaine à l'émission le débat présenté par Elise Lucet sur Public Sénat consacré à l'industrie française.
Cette émission sera diffusée pour la première fois le samedi 14 janvier à 23h, puis rediffusée dans la semaine.
Au service du Doubs
J'ai pris part cette semaine à l'émission le débat présenté par Elise Lucet sur Public Sénat consacré à l'industrie française.
Cette émission sera diffusée pour la première fois le samedi 14 janvier à 23h, puis rediffusée dans la semaine.
Je suis intervenu hier soir sur Public Sénat dans un débat passionnant sur l'avenir de la filière aéronautique française.
Je serai heureux de recueillir vos commentaires.
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J'étais l'invité hier du JT de France
3 édition de Franche-Comté où je suis intervenu sur les sujets d'actualité du jour et de la semaine.
Je serai l'invité du journal de France 3 dimanche 10 octobre à 19H.
Les parlementaires ont déjà commencé de fournir des efforts. Et ils en fourniront encore ? Les présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat s’y sont engagés, le ministre du Travail l’a assuré. Depuis deux ans, la retraite ne sonne plus à 55 ans pour ceux qui n’ont plus de mandat mais à 60. Et un parlementaire fonctionnaire ne peut plus continuer à cotiser à sa caisse d’origine. À partir de 2012, la règle vaudra pour les élus du privé ayant cessé leur activité. Et d’ici à 2012, ils passeront à 41 ans de cotisation.
Sera-ce suffisant ? « L’équité est de plus en plus souhaitée, ceux qui font la loi doivent se mettre à un certain niveau d’effort », plaide Valérie Rosso-Debord, « alors faisons simple, le régime général pour la cotisation de base et la Préfon pour la complémentaire ». « On ne va pas voter des textes et ne pas se les appliquer à soi-même, quand on parle d’équité, le dire et le faire doivent être en harmonie, sinon on est en pleine schizophrénie, ce n’est pas possible », s’exclame Martial Bourquin, sénateur PS du Doubs.
Claude Jeannerot, sénateur PS et président du conseil général du Doubs avec une réponse balancée : « Personnellement, ma retraite résulte essentiellement de mon activité professionnelle, je n’ai pas fait carrière dans la politique, mais je comprends la double cotisation des premières années en raison de la précarité des mandats. Ceci posé, quand une réforme s’amorce avec la demande d’un effort accru de tous, il est tout à fait normal que les parlementaires contribuent à cet effort à due proportion ».
Les députés et sénateurs qui montent au créneau pour demander de toucher au confort douillet des assemblées -sans compter les ministres qui continuent de cotiser- ne sont pas légion. Et prennent des risques. Valérie Rosso-Debord s’est fait tancer récemment par une députée de son propre camp.
« Pour rendre accessible un mandat de parlementaire à tous, il faut passer par un véritable statut de l’élu », ajoute Valérie Rosso-Debord. Hervé Féron, député PS de l’agglomération nancéienne, ne dit pas autre chose : « Il faut prévoir un statut qui permet à un parlementaire battu de retrouver son emploi dans le privé, c’est la question de fond ».
Le débat est ouvert."
Ph. R