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AUDINCOURT

Mercredi 31 août 2011 3 31 /08 /Août /2011 16:56

Après avoir fait d’importants travaux pour le dynamiser et l’embellir, le centre-ville continue sa métamorphose avec la construction de 200 nouveaux logements. Il apparaît impératif de densifier le cœur de ville tout en l’humanisant avec un habitat de qualité soumis aux nouvelles normes liées au Développement Durable.

Mais pour cette rentrée, nous avons surtout voulu mettre l’accent sur les différents quartiers d’Audincourt. La réhabilitation du quartier du Montanot se poursuit donc ainsi que celui des Champs-Montants dans le cadre de l’ANRU. Il est essentiel pour nous que tous les habitants d’Audincourt se sentent bien dans leur ville. Cela passe par la restauration des immeubles vieillissants pour ces quartiers.

Un vaste projet de vidéosurveillance est également en cours de validation. Je dois cependant rappeler que les caméras de surveillance ne sont pas une fin en soi et que nous demandons des effectifs de police supplémentaires, indispensables à la mise en place d’une réelle politique de sécurité.

La reconquête des berges du Doubs est également en projet avec l’aménagement de la piste cyclable qui reliera à terme le quartier du Pont du Gland jusqu’aux Forges.

Par martial bourquin - Publié dans : AUDINCOURT
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Mardi 10 mai 2011 2 10 /05 /Mai /2011 15:37

Aujourd’hui, c’est un moment de recueillement. C’est un moment de souvenir. Pendant de longues années, des millions de personnes ont été pourchassées, capturés, jetées à fond de cale et transportées ainsi à l’autre bout du monde.

 

Les historiens évaluent leur nombre à 12 millions mais comme le dit Françoise Vergès, n’oublions pas que pour chaque esclave arrivé vivant à destination, quatre ou cinq mourraient entre la capture et le voyage et qui n’ont pas de sépulture. Il n’y avait pas de cimetière d’esclaves.

 

Le jour de commémoration nationale doit nous faire prendre la dimension de ce commerce abjecte, inhumain. C’est avec cette traite négrière, avec cette politique de l’esclavage que se sont bâti des empires coloniaux et qui ont prospéré grâce à l’exploitation de millions d’êtres humains.

 

Pour aller aux racines du racisme, il nous faut connaître mieux cette histoire sombre de nos sociétés. La France doit se pencher sur son passé et intégrer cette dimension incontournable de son histoire.

 

C’est seulement le 23 mai 1848 que la traite et l’esclavage ont été abolis. La loi Taubira a reconnu la traite et l’esclavage comme des crimes contre l’humanité.

 

Si le continent africain connaît les difficultés que l’on sait, c’est parce qu’il a subi ces atrocités. Les îles des Antilles ont subi ces pratiques. Le colonialisme s’est constitué avec la traite et l’esclavage.

 

Attaché à la République, aux valeurs d’égalité, de justice, je pense que la vérité sur cette période sombre doit être connue, enseignée pour ne plus que cela recommence, pour que nous soyons des citoyens avertis et pour comprendre les racines du racisme. Le devoir de mémoire est certainement le plus bel hommage que nous pouvons rendre à ces millions de femmes et d’hommes qui ont subi ces crimes affreux.

 

Je voudrais profiter de cette commémoration pour rendre hommage à ceux qui ont combattu et parfois sont morts pour abolir l’esclavage. Je pense notamment à Toussaint Louverture, mort au château de Joux, emprisonné sur ordre de Napoléon, je pense aussi à l’Abbé Grégoire, à Victor Sholcher. Ces personnalités et d’autres plus anonymes sont l’honneur de la France. Je tiens à souligner l’excellent travail effectué par l’équipe de la Maison de la Négritude à Champagney. Cette maison est l’honneur de la Franche-Comté.

 

Les personnes éprises de paix, de solidarité doivent faire de cette journée du 10 Mai une grande journée nationale du souvenir, de joie, c’est la fin de l’esclavage qui est fêtée. C’est aussi comme cela que nous saurons regarder notre histoire en face, la faire connaître aux générations futures. Nous serons plus forts pour combattre l’esclavage qui perdure dans certains pays. Combattre aussi certaines pratiques qui visent à profiter de l’immigration clandestine pour exploiter scandaleusement des personnes sans défense.

 

En faisant le premier flotter le drapeau national sur son île, Toussaint-Louverture ouvre la voie aux leaders noirs du monde :

 

« En me renversant, on n’a abattu que le tronc de l’arbre de la Liberté des Noirs. Il repoussera par les racines parce qu’elles sont nombreuses et profondes. »

Par Martial Bourquin - Publié dans : AUDINCOURT
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Mardi 25 janvier 2011 2 25 /01 /Jan /2011 09:31

 

 

P1000662Après cinq longues années de démarches et de procédures avec l'Ambassade de France à Yaoundé au Cameroun, Claude et Madeleine JUIF ont enfin pu ramener leurs enfants Alex et Ivan auprès d'eux en France et démarrer une vraie vie de famille.

 

C'est avec un grand bonheur et une joie profonde que Claude et Madeleine ont enfin pu embrasser leurs deux enfants, attendus depuis si longtemps, sans oublier le plaisir et le bonheur des enfants de retrouver enfin leur maman et leur papa.

 

Je suis heureux d'avoir été aux cotés de Claude et Madeleine et d'avoir soutenu leurs démarches qui ont enfin abouti favorablement et je partage leur joie de les voir enfin réunis.

Je souhaite la bienvenue à Alex et Ivan qui ont déjà pris le chemin du collège où ils se sont faits de nouveaux amis.

Par martial bourquin - Publié dans : AUDINCOURT
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Vendredi 21 janvier 2011 5 21 /01 /Jan /2011 17:03

VOEUX 2011 aLa traditionnelle soirée de présentation des voeux s'est déroulée jeudi  à la Filature et a réuni de nombreux invités, personnalités, élus locaux, partenaires publics et privés, associations.

 

 Je remercie toutes les personnes présentes à cette soirée conviviale, ainsi que toutes celles qui ont contribué à la réussite de cette rencontre chaleureuse.

 

Placée sous le signe de la solidarité et de la tolérance, cette soirée a débuté par une chanson interprétée par les jeunes qui ont rappelé avec humour, leur attachement à ces valeurs et à la richesse que nous apportent les différences.

 

La projection du film de l'année 2010 a permis de retracer les temps forts dans tous les domaines, culture, enfance, sport, vie associative, développement économique et de souligner l'ensemble des travaux réalisés, en particulier les aménagements du centre ville qui donnent une nouvelle dimension à notre ville et confortent son dynamisme et son attractivité.

 

Avant de souhaiter à tous une très bonne année 2011 et d'inviter chacun à partager le verre de l'amitié, j'ai tenu à m'exprimer sur l'ensemble des domaines et sujets tant audincourtois que locaux et nationaux qui nous concerne tous. Vous trouverez ci-dessous le texte de mon discours.

 

Très bonne année à toutes et tous. 

 

Comme vous avez pu le constater sans doute, 2010 a été une année essentielle dans la poursuite de la métamorphose d’Audincourt. Je ne vous garantis pas des résultats aussi spectaculaires tous les ans mais je peux vous assurer que 2011 sera aussi une grande année pour la ville. Nous poursuivons nos efforts. Nous conservons la même ambition pour Audincourt.

 Je voudrais tout d’abord rendre hommage ici à toutes celles et ceux qui ont contribué à faire battre ce nouveau cœur de ville et à en assurer sa grande qualité : élus, services de notre ville, maîtres d’ouvrages, Alfred Peter, Ingrid Genillon, Cabinet Jacquet, SEDD, les entreprises qui ont vraiment respecté les cahiers des charges et réalisé un excellent travail, leurs salariés.

Je remercie aussi les commerçants et les riverains qui ont accepté les nuisances comme prix à payer de cette métamorphose.

 Le résultat est là. Il est, je crois, à la hauteur des attentes et de toute l’énergie mise en œuvre.

Il reste encore beaucoup à faire, notamment la partie de la Grande Rue qui va du square des Martyrs à la place Bazaine et une partie de la rue de Belfort, jusqu’à la rue des Près et bien sûr la place du Temple qui sera « la cerise sur le gâteau » de cette réhabilitation globale.

 La réhabilitation du centre ville se réalise après celle de la friche Japy. Tout ce qui s’est fait et se fera a du sens. Notre volonté est claire : donner de la cohérence à notre centralité urbaine qui se structure à partir de la reconquête des Berges du Doubs. Cette superbe rivière qui donne à notre ville ce cachet si singulier.

 Dans cette réhabilitation, nous n’oublions pas les quartiers et, à ce sujet, je souhaite insister sur un point : nos efforts doivent être accompagnés par les organismes logeurs sinon ces réhabilitations seront incomplètes et peut-être inefficaces.

Les particuliers devront par ailleurs rénover leurs façades dans le centre ville.

Les politiques urbaines sont globales. Si nous agissons sur un point, en oubliant les autres, ces investissements peuvent être gâchés.

 C’est pourquoi, l’embellissement de notre ville doit être accompagné par des politiques publiques de haut niveau concernant l’enfance, la culture, les loisirs, le logement, le lien social en général. C’est cela aussi qui donne du sens à une politique d’urbanisme, si ambitieuse soit elle.

 Avec un peu de recul, je peux dire que nous faisons beaucoup mais il reste aussi beaucoup à faire. Nous avons, croyez le bien, une réelle motivation pour faire bouger notre ville. Audincourt progressera encore, vous étonnera par son dynamisme. Je dois préciser que ces investissements extrêmement importants se font sans augmentation de la pression fiscale.

 L’année 2011 verra le lancement de nouveaux programmes de logements importants (OPAH, Piscine, Briand, Abattoirs, Gare, Forges).

 Avec l’arrivée du TGV, en fin d’année, nous devrons rattraper notre retard pour reconfigurer nos villes, les densifier et les doter de logements et de services qui peuvent intéresser nos habitants et les futurs arrivants.

 Ces grands chantiers sont structurants, ils représentent aussi des marchés et des emplois pour nos entreprises du bâtiment et des travaux publics.

Je voudrais saluer ici l’engagement de PMA, de son Président et de ses élus, qui conserve un haut niveau d’investissement malgré la perte de la Taxe Professionnelle. Le dynamisme de notre agglomération doit être global. La mise en service du Moloco se fera cette année. Cet équipement est très attendu et il tiendra ses promesses.

 A côté de ces investissements qui, je l’espère, rendront la vie des habitants plus facile et plus agréable, je n’oublie pas les deux questions essentielles pour le Pays de Montbéliard que sont les questions de l’emploi et de la démographie.

 Nous connaissons une situation contrastée dans notre région. D’un côté, l’industrie, notamment PSA, connaît une situation intéressante (succès des ventes des 3008 et 5008). Le Pays de Montbéliard a un potentiel énorme. Les politiques publiques comme les investissements privés nous placent comme une des agglomérations les plus industrielles et dynamiques.

*       Force de la recherche privée.

*       Force des PME TPE, de la grande entreprise et des grands équipementiers.

De l’autre, les volumes de fabrication ont repris dans les entreprises mais hélas avec moins d’emplois.

Cela se traduit par une hausse du chômage, notamment du chômage de longue durée très, voire trop, importante.

 Le chômage entraîne une pauvreté, une précarité insupportable. Ajouté à la RGPP, à la baisse drastique d’emplois publics, ce chômage touche notamment les jeunes les moins qualifiés, et ceux qui ont joué le jeu de la formation ne sont pas épargnés. Cette situation est intolérable et entraîne un pessimisme, une désespérance.

Pour remédier à cette fracture sociale extrêmement inquiétante, nous avons le devoir de créer les conditions nécessaires afin de développer d’autres emplois et favoriser la croissance, notamment dans la mutation verte de l’économie.

 La question de l’industrie est une question cruciale qui a été largement sous-estimée au cours des décennies précédentes. Nous n’avons plus que 14% de notre valeur ajoutée qui provient de l’industrie (contre 30% en Allemagne et 22,4% en Europe).

La mission, que je préside au Sénat, présentera un rapport sur la désindustrialisation réindustrialisation dans les jours qui viennent.

 Cette mission a duré 9 mois de travail intense, de rencontres. Au cours de ces travaux, j’ai été conforté dans une double conviction : celle que nous pouvions retrouver du dynamisme industriel ; mais que la multiplication de déclarations et d’effets de manches qui ne sont pas suivies d’actes sont dévastateurs.

 Dans ce domaine, ceux qui gouvernent ne se rendent pas compte de la nocivité des effets d’annonce quand ensuite il ne se passe rien ou si peu, sauf encore d’autres effets d’annonce. Je n’ai rien contre la communication, si elle se met effectivement au service d’actions, de propositions tangibles, concrètes. Trop souvent elle remplace l’action, c’est dramatique.

Au terme de cette mission parlementaire, je suis plus que jamais convaincu que la réindustrialisation de notre pays est une des clés d’une lutte véritable contre le poison du chômage, mais elle ne doit pas se faire n’importe comment.

 La baisse de l’industrie est la cause structurelle du chômage de masse, de la précarité. Sinon comment expliquer la diversité de la situation franco-allemande, en Allemagne, la force de l’industrie, sa vitalité  fait baisser très sensiblement le taux de chômage, chez nous les difficultés de l’industrie l’augmentent, durablement et encore plus dans nos territoires.

 Plus d’emplois c’est moins de chômage certes, moins de dépenses sociales, plus de rentrées fiscales, plus de dignité humaine. Nos concitoyens ne veulent pas de l’assistanat mais du travail et l’industrie devrait pouvoir en proposer beaucoup plus et notamment aux jeunes.

 Il n’y a pas de perspective pour un grand pays s’il n’y a pas de socle industriel fort !

Plutôt que d’innover, chercher de nouveaux produits, adapter des stratégies de ventes, la recherche du moins-disant social et environnemental était souvent devenue la règle, entraînant des délocalisations au prix de l’emploi et de la qualité des produits.

Il est temps de tourner le dos à cette politique défaitiste et retrouver le chemin d’une croissance durable, génératrice d’emplois et de richesses.

 Dans notre Pays de Montbéliard, je crois profondément au partenariat public / privé. La force publique, l’investissement des collectivités, doit préparer l’investissement privé et instaurer un climat de confiance. Sans cette confiance, il n’y a pas de dynamique vertueuse.

 Croyez, Mesdames et Messieurs, que nous fondons nos efforts à partir de ce postulat. Nous devons être aux côtés de nos entreprises pour qu’elles créent des richesses et de l’emploi sinon c’est la spirale du déclin et la sinistrose qui va avec. En même temps, il est nécessaire de répartir les fruits de la croissance.

Nous avons été trop fascinés par le système anglo-saxon : Nous devons nous inspirer des réussites du système Rhénan.

*       Favoriser les relations nouvelles entre grandes entreprises et PME.

*       Développer des écosystèmes au sein desquels toutes les entreprises collaborent harmonieusement.

*       Surtout sortir de la vision à court terme de la réduction des coûts lorsque nous parlons d’industrie.

-           Parlons innovation.

-           Tirons par le haut nos produits.

-           Ayons des politiques territoriales fortes.

-           Mettons en place des fondations public/privé favorisant l’innovation industrielle. Soyons à côté des PME innovantes pour qu’elles progressent et créent des richesses et des emplois.

l'emploi, l’emploi des jeunes, doit être une obsession !

 L’austérité mise en place par tous les gouvernements, en Europe et en France, est une impasse, tourne le dos à l’avenir. Il nous faut au contraire nous émanciper de la financiarisation.

Pour reprendre une formule de Joseph Stiglitz (économiste américain) « Allons-nous assister en Europe au triomphe de la cupidité ? ».

 La cause des déficits est plus due à l’absence de rentrées fiscales, au manque de croissance qu’à l’augmentation des dépenses.

Plus d’austérité engendre moins de croissance, moins de rentrées fiscales. Plus de chômage et plus de dépenses sociales aboutissent aussi à la baisse des recettes fiscales et à plus de déficits.

L’austérité est aussi une menace pour nos démocraties. Elle crée de la désespérance et alimente les extrêmes, l’intolérance, la recherche de boucs émissaires.

 Plutôt que l’austérité, l’investissement dans l’éducation, les infrastructures, la santé, les technologies, l’enseignement supérieur, la formation en alternance créeront un retour sur investissement supérieur au coût de la dette et fera baisser les déficits.

Il serait intéressant de dresser le coût pour la société des 4,2 millions de personnes privées d’emploi. Il faut réhabiliter la dépense surtout celle qui est créatrice de richesses.

 Le problème que nous avons aujourd’hui n’est pas un problème économique mais un problème politique.

 Le plus dangereux aujourd’hui est que ceux qui nous gouvernent n’ont qu’une hâte : retrouver le monde d’avant la crise financière.

Pendant cette crise, vous avez pu remarquer, comme moi, toutes les bonnes intentions ! Fini les stocks options, les retraites chapeaux. Il fallait des régulations.

 Maintenant, nous avons le sentiment que les idées orthodoxes du libre marché, le refus de la régulation regagnent du terrain et que la volonté de réduction des inégalités recule…

 Quel renoncement ! Toute volonté de remettre les choses à l’endroit s’est évaporée.

Ce sont les grandes banques, les milieux financiers, qui ont confisqué le pouvoir aux citoyens, aux élus. 3 à 4 milliards de bonus votés cette année dans les grandes banques françaises. Quelle honte !

C’est un prélèvement inacceptable sur les ménages et l’industrie française

 Jamais comme aujourd’hui nous n’avons eu tant besoin de bon sens, de motivation pour faire en sorte que nous ne marchions plus sur notre tête mais que notre région, notre pays, l’Europe, retrouvent la croissance, le progrès et fassent reculer la pauvreté, la précarité.

Croyez à mon engagement pour travailler avec notre Conseil Municipal au progrès économique et social, à la réduction des inégalités.

 Avant de terminer, je voudrais saluer la révolution démocratique en Tunisie et souhaiter de tout cœur que le parcours démocratique débouche sur des élections libres et la mise en place d’une démocratie parlementaire. Belle révolution pacifique mais aussi fragile, elle a besoin de la France des Droits de l’Homme.

 Je voudrais aussi apporter un soutien au monde de l’Education, aux enseignants, aux étudiants qui subissent des réductions de postes importantes.

Sacrifier l’école et la formation, c’est sacrifier l’avenir.

Je veux saluer ici le succès rencontré concernant le maintien des 4 options existantes du BTS des métiers de l’Audiovisuel au Lycée Viette de Montbéliard.

 Mesdames et Messieurs, j’ai pu parfois vous paraître pessimiste. C’est le pessimisme de l’intelligence mais croyez à notre optimisme de la volonté (Antonio Gramsci). Cette volonté inébranlable qui nous fait accomplir des prouesses, qui rend possible l’impossible. Bonne année à vous mais n’oublions pas que cette nouvelle année sera aussi ce que nous en ferons.

Faisons de 2011, une année de paix, de progrès, de justice, de solidarité et de fraternité.

 

Par martial bourquin - Publié dans : AUDINCOURT
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Lundi 4 octobre 2010 1 04 /10 /Oct /2010 14:28

FORUM CENTRE VILLE CENTRE BOURG - invitation1Premier investisseur public, les collectivités jouent un rôle fondmental dans l'amélioration du cadre de vie. Au-delà des transferts de compétences liés aux intercommunalités, la commune reste l'acteur essentiel du développement local.

 

C'est pourquoi de nombreuses municipalités engagent de vastes plans de rénovations urbaine, s'attachant à revitaliser leur coeur de ville pour se donner un nouveau souffle et renforcer leur attractivité. D'autres en sont au stade de la réflexion. L'objectif reste le même : améliorer la qualité de vie des concitoyens mais aussi dynamiser le commerce et les services.

 

Il m'a semblé intéressant de croiser les expériences d'élus locaux aux regards d'experts en urbanisme, des présenter des réalisations de centre-ville et centre-bourg et de bénéficier de conseils professionnels, lors d'une table ronde qui aura pour thème : "centre-ville, centre-bourg, pour vitaliser ou revitaliser les centres ?"

 

Je vous invite à participer nombreux à cette rencontre d'échanges lundi 11 octobre 2010 à 19H à l'Espace Gandhi, 77 Grande Rue à Audincourt.

 

 

Découvrez le programme de la soirée :

 

 FORUM CENTRE VILLE CENTRE BOURG - invitation2

Par martial bourquin - Publié dans : AUDINCOURT
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